20 juin 2008

Un textile à mémoire de forme !

Classé dans : Veille — Thomas MAINDRON @ 17:39

En utilisant des maillages métalliques spécifiques, on peut obtenir des textiles qui réagissent aux variations de température en changeant de forme.

Parmi les matériaux métalliques, il existe des alliages capables de garder en mémoire une forme initiale et de la retrouver après déformation sous l’effet de la chaleur. Certains de ces alliages peuvent mémoriser jusqu’à deux positions stables qui alternent en fonction du dépassement ou non d’une température de transition définie.

Le plus connu est le Nitinol, un alliage léger à base de titane et de nickel. Ce matériau est utilisé depuis peu dans le domaine du textile, ainsi avec ce dernier il est désormais possible de réaliser des chemises à mémoire de forme. Dans ce cas, les manches longues sont programmées pour remonter immédiatement lorsque la température ambiante augmente de quelques degrés.

19 juin 2008

Un écran dans une lentille de contact, un pas de plus vers l’homme bionique.

Classé dans : Réalité Virtuelle — Cédric MIVIELLE @ 16:02

Les premiers tests de la lentille écran sur une souris

Non, vous ne rêvez pas, ce n’est pas seulement de la science fiction. Cette invention est “seulement” un pas de plus vers le Wearable Computing. Dans cette lentille de contact se cache un circuit électronique qui permet un affichage par led. Cette lentille un peu particulière a été présentée le 17 janvier lors de la IEEE MEMS 2008 Conference de Tucson (Arizona) par une équipe de l’université de Washington (Seattle) dirigée par Babak Amir Parviz.

la lentille écran vue en transparence

Ce projet est aussi un pas de plus vers la réalité augmentée et là, je vous laisse imaginer toutes les applications que l’on peut lui trouver. Peut-être, est-ce aussi le début d’une vie différente ou d’une double vie.

Certe il y a encore un peu de travail pour les chercheurs comme l’intégration du système de communication et le système d’alimentation sans fil. Mais c’est déjà une belle avancée vers un monde nouveau. ;-)

18 juin 2008

Connaissez-vous l’aérogel?

Classé dans : Non classé — Noëlie JANEX @ 18:59

Une démonstration des capacités isolantes de l'aérogel.

Ce matériau, appelé aussi “frozen smoke” pourrait ni plus, ni moins “changer le monde” d’après de nombreux scientifiques. Des chercheurs sont, en effet, en train de découvrir de nouvelles applications à cette substance quasi-miraculeuse, composée de 99,8% d’air. Ses remarquables propriétés pourraient (entre autres) permettre de protéger les maisons contre les explosions de bombes, éponger des marées noires ou aider l’homme à voler sur Mars…

L’aérogel, qui est le solide le plus léger du monde, est aussi l’un des plus résistant et isolant. Bien qu’il ait été découvert en 1931, il était, jusqu’à aujourd’hui, trop coûteux et trop fragile pour être utilisé hors des laboratoires. Mais, depuis que la Nasa s’y est intéressée pour ses missions spatiales, de nouveaux tests ont été réalisés sur ce matériau. Ils ont dépassé les espérances des chercheurs.

aérogel

L’aérogel est semi-transparent car il est principalement composé d’air. Il est bleuté lorsqu’il se trouve dans un endroit sombre et blanchâtre sur une surface claire. En apesanteur, il devient totalement transparent.

C’est grâce à un pari que l’aérogel a été découvert. Entre scientifiques, on ne se demande pas qui peut uriner le plus loin mais : “Qui pourrait remplacer le liquide à l’intérieur d’un bocal de gel, par du gaz, sans qu’il se rétracte ?” (voir wikipedia). Le chercheur Steven Kisler compose alors des aérogels de silice, d’alumine, d’oxyde de chrome ou d’oxyde d’étain en 1931. Soixante ans plus tard, les aérogels sont composés de carbone.

Une pièce d'aérogel pesant 2 grammes soutient une brique de 2,5 kg.

Un aérogel de 2 grammes soulève cette brique de 2,5 kilogrammes. Ce matériau peut supporter plus de 2.000 fois son poids.

La sonde spatiale Stardust a utilisé de l’aérogel pour capturer des échantillons de comète et des poussières interstellaires. Ni totalement vaporeux, ni totalement solide, l’aérogel est le seul matériau véritablement efficace pour capturer ces particules. La Nasa veut tenter de construire les combinaisons des premiers astronautes qui iront sur Mars avec de l’aérogel (pour sa propriété isolante).

Une photo ci-dessous d’une particule de comète “capturée” dans un aérogel.

particule de comète

Wow Fit

Classé dans : Web *.0 — Nicolas MESSAGER @ 16:36

wowfit7.jpgDeux étudiants allemands, Matthieu Deru et Simon Bergweiler, qui avaient dernièrement présenté une Wii Fit Balance Board détournée de sa fonction principale permettant de se déplacer au sein de Google Heart ou encore de Second Life. Toujours sur le même principe, ils ont cette fois ci adapté la Wii Fit au jeu World of Warcraft.

Votre vieille PlayStation 2 réincarnée en chaise

Classé dans : Veille, société — Paul VAUGOYEAU @ 0:31

ree chair

L’agence londonienne spécialisée en éco-conception Pli design est à l’origine de la chaise reee. Bi-matériaux, elle est composée d’une structure en acier, d’une assise et d’un dossier 100% recyclé provenant des coques plastique de vos vielles consoles de jeux. Il faut noter que le 100% recyclé est une avancée technologique, puisque celui-ci reste moins résistant que les plastiques neufs.

Le recyclé est plus couramment utilisé mélangé à des thermoplastiques vierges. La mis au point du processus d’injection à nécessité une collaboration avec le London Manufacturing Advisory Service (MAS) et à abouti à une subvention de 18,000 £ du London Remade’s Enhance Capital Fund for production tooling.
Au final, c’est une chaise éco-conçue, qui se désosse facilement pour un autre recyclage. Faite de 2,4 kg de plastique recyclé, elle est vendue 99£ est fabriquée en Angleterre. A nous d’en prendre de la graine!

Pour information, des bouteilles d’eau 100% recyclés commencent également à faire leur apparition.

Plus d’infos sur le site de l’agence: Pli Design

reeree chairree chair

13 juin 2008

Fabrication du sucre de canne

Classé dans : Non classé — Alexandra LEES @ 11:45

Le sucre de canne, comme son nom l’indique est extrait de la canne à sucre. Le terme canne à sucre désigne un ensemble d’espèces de plantes de la famille des Poaceae et du genre Saccharum. Elles sont cultivées pour ses tiges, dont on extrait du sucre. Avec un volume annuel de production supérieur à 1,3 milliards de tonnes, ce sont les premières plantes cultivées au plan mondial avec près de 23% de la masse totale produite en agriculture dans le monde. Elles furent jusqu’au début du XIXe siècle la seule source importante de sucre et représentent toujours actuellement 65 à 70% de la production de sucre.

La canne à sucre est une grande graminée tropicale herbacée à port de roseau, d’une hauteur allant de 2,5 à 6 mètres.La plante n’existe plus à l’état sauvage. Sa contrée d’origine serait l’archipel de la Nouvelle-Guinée, d’où elle aurait été répandue par l’homme d’abord dans toutes les îles du Pacifique et dans l’océan Indien jusqu’en Malaisie, ou bien dans la péninsule indochinoise. Sa diffusion pourrait être liée à l’expansion des Austronésiens à travers l’Asie du Sud-Est insulaire et le Pacifique.

La canne récoltée, sous forme de tronçons de tiges, est transportée dans une unité de transformation, le plus souvent une sucrerie, pour être traitée. Les tiges sont broyées dans un moulin et produisent un liquide sucré, le jus de canne ou vesou, ainsi qu’un résidu fibreux, la bagasse.

 

12 juin 2008

SONY ET CANAL PLUS

Classé dans : Veille — Paul-Emeric ROGER @ 9:01

Les possesseurs de PSP pourront désormais télécharger des films sur le service VOD CanalPlay et les transférer dans un format adapté sur leur console de jeu portable.Les négociations portent encore sur les droits de téléchargements des films qui seront proche d’une qualité DVD.

11 juin 2008

Un nouveau matérieau inspiré de la vie sous-marine

Classé dans : Non classé — Clément MARTINEAU @ 15:02

Vivant a 4000 mètres de profondeur, un petit animal, l’holoturie, a la particularité d’avoir une peau qui peut devenir souple ou rigide en un instant. Surnommé concombre de mer, il a la forme d’un cylindre qui peut atteindre 25 centimètres de long. Son corps est normalement élastique, mais peut se durcir quasi instantanément, grâce aux fibrilles de calcite très résistantes qui composent sa peau. Il semble alors qu’il y ait des interactions complexes entre des fibres de collagène et le reste du tégument (ensemble des tissus périphériques recouvrant le corps d’un animal) sous l’action de molécules libérées par le système nerveux de l’animal.

concombre_de_mer_holothurie.jpg

Des chercheurs de la Case Western Reserve University de Cleveland ont donc reconstitué un tel système. Pour cela, ils ont mélangé des nanofibres de cellulose, d’ailleurs issues d’un autre animal marin, le tunicier, à un mélange de copolymères caoutchouteux. Le matériau obtenu est rigide. Lorsqu’on l’arrose avec un solvant, il devient souple. Lorsque le solvant s’évapore, le matériau redevient dur. Les auteurs de ce travail suggèrent qu’un tel matériau pourrait être utilisé dans des applications biomédicales. Par exemple, pour des implants comme des micro-électrodes cérébrales dans le traitement de maladies comme celle d’Alzheimer. Elles seraient rigides au moment de leur implantation, ce qui faciliterait leur manipulation, puis deviendraient flexibles pour mieux se «fondre» dans leur environnement. Mais tout cela n’est encore qu’expérimental.

Les pansements d’asticots !

Classé dans : J'ai testé pour vous, Non classé — a.ciravegna @ 14:56

Pansements

Dans certains pays, pour panser et permettre une meilleure cicatrisation, les médecins n’hésitent pas à employer des pansements dans lesquels sont minutieusement enfermés des larves de mouches. Plus connus sous le nom d’asticothérapie, les larves sont d’une espèce de mouche particulière (la Lucilia sericata ou Mouche verte) et elles ont la particularité de ne consommer que les tissus nécrosés (morts) en facilitant la cicatrisation des tissus sains, et en stimulant la production de tissus cicatriciels, tout en désinfectant les plaies sans usage d’antibiotiques.

On retrouve des écrits relatant sont usage dans l’Antiquité, la Renaissance, par les Mayas, certains aborigènes d’Australie et les Egyptiens, technique remarquée par les médecins de Napoléon Bonaparte.

Durant la Première Guerre mondiale, un chirurgien orthopédique a identifié sur le champ de bataille l’efficacité de la colonisation d’une certaine larve de mouche pour guérir certaines blessures. Il a notamment rapporté le cas d’un soldat qui a passé plusieurs jours sur le champ de bataille sans soins, sans nourriture ni eau exposé aux éléments avec des fractures multiples ouvertes du fémur et de grandes blessures à l’abdomen et au scrotum. Quand il est arrivé à l’hôpital, il ne présentait pourtant aucun signe de fièvre malgré la nature sérieuse de ses blessures. Une fois ses vêtements enlevés, il s’est avéré que des « milliers et des milliers de larves avaient colonisé la totalité des parties blessées ». À la surprise du médecin, après que ces larves aient été enlevées « il n’y avait pratiquement aucun os nu à voir et la structure interne de l’os blessé comme les pièces environnantes avaient pour la plupart été entièrement couvertes du plus beau tissu rose qu’on pouvait imaginer ». Ce cas est décrit à une époque où les antibiotiques n’étaient pas connus, et où 75 à 80% des victimes de fractures multiples du fémur mouraient malgré les soins qu’on pouvait leur donner.

gloss_larve.jpg

Cette pratique s’est perdue, probablement à cause de l’aspect et du coté répugnant de cet animal. Il est vrai que la mouche n’est pas un animal très apprécié et encore moins ces rejetons !

Finalement cette technique a un regain d’intérêt car l’utilisation généralisée d’antibiotiques a renforcé l’agressivité de certaines catégories de bactéries, et de ce fait certaines plaies infectées ne guérissent plus et poussent à l’amputation.

Des tests ont donc été faits par des médecins et chercheurs. En quatre ans, plus de cinquante articles scientifiques ont décrit l’utilisation médicale d’asticots, portant sur 400 patients ayant fait l’objet d’études cliniques, parmi six mille traités et répertoriés. Selon ces tests, 40% à 50% des membres ainsi traités ont été sauvés.

Plus de 3 000 médecins (de cliniques et d’hôpitaux) dans plus de 20 pays utilisent aujourd’hui cette technique, qui pourrait utilement se développer dans les pays où l’accès aux antibiotiques est difficile et là où les souches de bactéries se développent et sont les plus dévastatrices. En 2003, environ 3 000 traitements ont été administrés à 6 000 à 10 000 patients.

Prêt! faites vos meubles!

Classé dans : J'ai testé pour vous — Justine MORIN @ 13:35

C’est dimanche, il pleut. Quoi faire? Pourquoi pas un peu de bricolage?Ce site : Foldschool, propose quelques gabarit de mobilier en carton à imprimer, découper et monter soi-même.C’est du Ikea en mieu! L’homme qui a eu cette idée c’est Nicolas Enrico Staübl, architecte indépendant et designer(<- va jeter un coup d’oeil à son site, il fait des choses assez sympas!) 

D’après Foldschool, la culture de masse est dirigée par la superficialité, et l’absurdité écologique. Foldschool supporte l’idée que le cartonnage, dans le processus de création design, rapproche le plus possible, le produit et l’utilisateur. Le but de Foldschool est de restaurer la fonction initiale du design: fournir un produit à un prix correct grâce à un ingénieux processus de fabrication

Le principe est super simple: sur le site tu choisis ton modèle. Tu as le choix entre un tabouret, un cheval a bascule, ou plutôt une cocotte à bascule , et une petite chaise. Pour le moment, les meubles sont fait uniquement pour les enfants. Tout est prévu: le rendu 3D, l’âge minimum requis pour utiliser le produit, l’épasseur du carton, la quantité nécessaire, le temps estimé, la difficulté et le degré de solidité du produit final.

Une fois le choix fait, telécharges le modèle (le gabarit). Imprimes-le chez toi sur ton imprimante perso, et reproduit le modèle sur du carton. Tu n’as plus qu’à découper et coller. C’est rigolo,  et peut largement occuper une bonne après-midi baby-sitting car les enfants adoreront le fabriquer avec toi et pouvoir les garder dans leur chambre. 

chaise enfanttabouret enfantbascule enfant

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