13 mai 2012 Buzz Interactivité Interface J'ai testé pour vous Visualisation Webdesign habitudes
Publié par m.ling
Pinterest, le nouveau tableau de bord virtuel.
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6 mai 2012 Graphisme Technologie
Publié par b.liquard
édition et editing numérique
Édition et editing numérique.
Les nouvelles technologies se sont considérablement démocratisées ces dix dernières années, avec notamment, l’avènement d’Apple. Par un design épuré et une ergonomie intuitive, les créations de Steeve Jobs ont su toucher un large public en le familiarisant à ces technologies.
Bien que les liseuses et les tablettes tactiles aspirent à s’ancrer dans nos sociétés, notamment auprès des nouvelles générations (e-génération ou génération Y), le livre papier perdure. En effet, l’histoire s’est écrite au fil des temps sur le papier, qui contrairement au numérique, est immuable. C’est pourquoi, bon nombre de traditionalistes n’envisagent pas sa disparition.
Ainsi, nous nous sommes demandé :
Comment l’édition et l’editing numérique peuvent-ils se compléter ?
Les tablettes tactiles jouent un rôle pédagogique. En effet, elles permettent d’instruire les enfants de manière ludique, dès le plus jeune âge, grâce à l’utilisation de vidéos, d’ interactions tactiles et de graphismes souvent attrayants.
Les liseuses sont accessibles pour tous, petits et grands. De plus, elles permettent aux grands lecteurs de stocker et de transporter facilement une grande quantité d’ebooks. Les personnes handicapées sont également concernées par les avantages proposés par les éditions numériques. En effet, certaines applications apportent des solutions alternatives, aux personnes âgées ou atteintes de déficiences visuelles, par exemple (Omnifer for IPAD).

En 2010, aux états-Unis, il s’est vendu plus de liseuses que de livres. Le marché des ebooks est très fructueux et de nombreuses marques s’y implantent. Certains journaux papier, comme France Soir trouvent une renaissance en développant leur diffusion à travers ces nouveaux outils. La numérisation des livres et journaux est économiquement et écologiquement très avantageux pour les éditeurs. Ainsi, le prix des ebooks est moins cher que celui des éditions papier. Cependant, le prix des tablettes demeure relativement élevé.
La fabrication et la distribution des tablettes s’inscrit dans une industrie de pointe à l’impact environnemental fort et aux coûts élevés. En fait, il faudrait lire une soixantaine d’ebooks par an pour compenser ces impacts écologiques, 200 fois plus important que pour la fabrication d’un livre papier. Or, en France, nous lisons en moyenne une quinzaine de livres par ans. Le principe de numérisation puis de partage des ebooks est très avantageux, à long terme.
L’alliance entre édition et editing numérique a donné lieu à de nombreux projets expérimentaux. Les Éditions Volumiques cherchent des réponses à cet enjeu notamment avec la réalisation du projet (i)PIRATES qui est un jeu d’ aventure sur plateau mêlant les outils technologiques au principe du jeu de société classique. Cette nouvelle forme hybride de jeu offre un gameplay original et novateur.

Parallèlement, la réalité augmenté modifie le monde réel dans un monde virtuel (à travers un écran). Between page and screen, est un projet qui utilise ce principe par le biais de capteurs reconnus par une webcam. Le contenu du livre est révélé dans l’ écran, les mots et les paragraphes s’animent afin de renforcer le récit.

On peut donc dire que l’édition et l’ editing numérique sont complémentaires à plusieurs niveaux. Leurs différents usages, qu’ils soient sociaux, technologiques ou artistiques nous ont amené aux axes suivants :
Des nouvelles technologies qui permettent de faciliter l’accès à la lecture aux personnes handicapées.
Une association de savoir et de technique offrant une nouvelle forme d’éducation ludique et interactive.
Associer les atouts du numérique au domaine de l’édition papier grâce à la réalité augmentée.
Baptiste Liquard
Jacques Muller
Titouan Fontanier
L’Ecole de Design Nantes Atlantique
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6 mai 2012 Non classé
Publié par c.chuniaud
Mouvement Open Source
Un Open Source est un logiciel dont le créateur met à disposition gratuitement le code qui le constitue, et ce afin que tout le monde puisse l’étudier voir le modifier comme bon lui semble. Le but étant de l’améliorer et de pouvoir le personnaliser. En revanche il n’est pas forcément possible de le redistribuer, ceci est propre à la licence que le créateur original a choisi.
Le logiciel libre de droit est quant à lui redistribuable sous la condition d’être transféré en citant la version initiale et en redistribuant obligatoirement sous les mêmes conditions que la version initiale le fut. Un logiciel libre n’est donc pas forcément Open Source. Suite à l’apparition du logiciel libre, un autre mouvement est né : l’art libre. Il regroupe tout art qui est distribué sans coût direct tel que le spectacle de rue, le graffiti ou les œuvres publiées sur Internet. Une licence a alors été créée (Licence Art Libre ou LAL) afin de favoriser l’accès aux œuvres de l’esprit. Elle autorise toute personne à pouvoir copier, diffuser, transformer une œuvre régie par cette licence à condition de respecter les droits d’auteur.
L’art est un media dans lequel l’Open Source tend fortement à s’accroître, que ce soit en musique, en cinéma ou encore en création pure. Comme on a agréablement pu le découvrir, le cinéma 3D prend aussi le parti d’utiliser des logiciels Open Source tel que Blender. C’est la Blender Foundation, créatrice du logiciel, qui a lancé, en 2005, le Projet Orange, avec pour but de réaliser le premier long métrage en 3D créé uniquement à l’aide de logiciels Open Source. Et le rendu est saisissant ! Si l’on ne connaît pas l’origine du projet, on ne remarque pas (d’un premier abord) qu’il s’agit d’un film sous licence libre tellement son aspect ressemble à celui d’un film professionnel. Un pari donc réussi puisque la Blender Foundation a depuis proposé de nouveaux films Open Source, court et long métrages : Big Buck Bunny ou encore Sintel disponibles sur leur site web (http://www.blender.org).
Étant de par nos études fortement liées à tout ce qui touche à l’image, nous avons cherché des logiciels Open Source de création pour pallier à la suite Adobe, leader du marché. À notre plus grand étonnement, nous avons découvert que la société Adobe s’auto concurrence elle-même à l’aide d’une version en ligne de Photoshop avec, certes, moins de possibilités que dans la version originale. Il existe bien entendu d’autres logiciels de création, comme Gimp qui reprend sensiblement les mêmes capacités que Photoshop.
On a enfin découvert un travail très intéressant pour tout DJ qui se respecte : Scratch Markup Language. Un projet évolutif qui aboutit à la création de nouveaux formats de fichiers et à un langage propre au métier de DJ. Avec Scratch, on peut non seulement créer son instrument de musique, mais également enregistrer toute action musicale, ce qui n’était auparavant pas possible pour les DJs.
Les logiciels libres de création permettent donc non seulement de créer de l’image, mais aussi de la vidéo ou encore du son. Financés à l’aide de dons (de sponsors ou particuliers), ces logiciels prouvent par leur utilisation en milieu professionnel les capacités parfois étonnantes des logiciels libres.
Nous avons découvert que les Open Source nous entourent, on les utilise tous les jours sans même s’en rendre compte. Mais quel est l’avenir de l’Open Source ? Comment peuvent-ils se répandre tout en restant gratuits ? Nous avons trouvé qu’il y a tout de même un financement pour ceux-ci. En effet les Open Source sont financés par trois voies principales qui sont, d’après Dave Neary :
- Les dons individuels, qui sont minoritaires mais conséquents,
- les frais d’adhésion des sociétés qui les soutiennent,
- les action liées aux évènements.
Il existe aussi des communautés Open Source, un ensemble d’utilisateurs avec une partie des membres qui développent un logiciel. Avec une organisation, les outils de développement et les process, les décisions sont prises en groupe et en public. Leurs infrastructures sont financées par des sponsors comme Google qui a récemment formé une communauté d’étudiants afin de travailler sur un projet.
Mais alors vaut-il mieux utiliser un logiciel propriétaire ou les logiciels libres ? Le rapport Attali est un rapport qui est censé remonter l’économie française. En 2008 celui-ci a fait du bruit, car il lançait l’idée de « promouvoir la concurrence entre les logiciels propriétaires et les logiciels libres dans les appels d’offre notamment publics ». Cette idée fut très débattue par les entreprises locales qui pourraient d’avantage se développer et permettre d’avoir un libre marché mais de rendre les entreprises françaises plus compétitives. Pourtant, l’utilisation des Open Source serait une bonne solution pour relancer l’économie. Un internaute (http://librevsproprietaire.wordpress.com/) nous propose les avantages et les inconvénients des logiciels libres :
Avantages :
- une pérennité du logiciel (un code source toujours disponible et des données assurées),
- une coupe faible, voir inexistante,
- une indépendance vis-à-vis du logiciel,
- libre accès au données,
- 4 libertés des logiciels libres (exécuter, étudier, distribuer et améliorer).
Inconvénients :
- multitude de versions disponibles,
- absence d’homogénéité,
- absence de feuille de route,
- difficulté à trouver le support de certains logiciels,
- garanties réduites.
C’est beau tout ça, mais pour finir, les Open Source ont de l’avenir ou non ? Et bien oui, d’après le rapport Attali que nous avons vu précédemment bien sûr. Mais nous avons aussi découvert qu’il existe des villes Open Source. Ce serait des plateformes où les entreprises start-up (jeune entreprise à fort potentiel) placent l’Open Source au cœur de leur stratégie de développement.
L’un des auteurs nous propose ainsi trois critères : « la volonté de partager, la volonté d’être informé, et une attitude ouverte à l’innovation, à la créativité et aux expérimentations de toutes sortes. » ovni.fr
Il existe un tumblr Open Source actualisé chaque jour réunissant tous les articles de la toile qui traitent ce sujet. Raleigh aux USA et Montréal au Canada se proposent comme nouvelles villes Open Source afin d’améliorer leur cadre de vie, leur environnement et l’avenir de leur agglomération. (cf : article « Une ville Open Source ? ») Une grande idée à suivre…
Nous avons donc découvert le grand monde de l’Open Source, qui se fait pourtant tout petit. Les Open Source se font discrets alors qu’ils sont déjà implantés partout et utilisés par des nombreuses personnes. Ils ont le mérite d’accomplir de grandes choses et nous en promettent encore, on espère avoir une reconnaissance pour ce concept qui demande que de l’attention.
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6 mai 2012 Non classé
Publié par a.ledevehat
Le livre-objet
Le livre-objet, un moyen d’expression peu commun. Telle serait la conclusion de
notre travail. Suite aux différentes veilles menées depuis plusieurs mois sur le
livre-objet, nous avons pu nous imprégner réellement des enjeux de ce moyen
d’expression. En effet après avoir fouillé web, bibliothèques et banques de données,
nous avons pu nous forger aux différents domaines d’expression de ce type de
langage. Nous nous sommes confrontés à plusieurs difficultés grâces auxquelles nous
avons en sortir des thématiques bien définies.
En tout premier lieu, nous nous sommes aperçus des limites du livre-objet, tant sur le plan factuel de la
définition, mais également sur les moyens possibles de réalisation. Cela nous ? tout
de suite emmené vers des contraintes liées à la diffusion et à la propagation de ce
moyen d’expression.
Le livre-objet, terme à priori évident, se confronte en réalité à de multiples
d?finitions. Tout d’abord de nombreux termes se référent au champ lexical du livre
objet. On pourrait citer dans un premier temps les livres d’artistes, le
scrapbooking, les livres d’arts, le pop-up?
Un livre d’artiste est un ouvrage dont la réalisation est l’ouvre d’un ou de
plusieurs artistes plasticiens, il est différent du livre objet dans la mesure ou
l’artiste ne travaille qu’au niveau de l’illustration, concernant les livres objets,
le travail plastique du livre n’a aucune limite. Les livres d’artistes ont aussi un
coté plus commerciale que le livre objet. On pert la dimension « unique» que l’on
retrouve avec les livres-objets.
Il existe un nombre impressionnant de parametres variant selon les livres objets. En
voici quelque uns :
- On peut jouer sur la forme du livre objet :
mettre en rapport avec l’intention narrative ,
en 2 ou en 3 dimensions
en forme d’éléments de la nature (fleur,arbre…)
en forme d’objet (voiture, man?ge, instrument de musique…)
forme inventée…
- Son déroulement peut aussi varier :
en pliages
à tirettes
en rouleau
en éventail…
- Sa taille :
de infiniment petit (livres nains) au très grand
- Ses matériaux :
objets de récupération
éléments naturels (feuilles séchées,bois, galets, …)
carton
livre electronique
L’avancée des matériaux et technique permettent d’augmenter sensiblement la
production cependant nous sommes loin de pouvoir d’avoir un rythmes de production
industriel de ce livre à grande échelles. Le but n’est pas aussi de toucher le grand
public mais plutôt les gens sensibles à toutes ces attentions.
Le livre objet nous a posé de nombreuses questions. On voit différents types d’usages.
C’est le client qui est beaucoup trop ciblé, le livre est voulu pour une certaines
catégorie de personnes qui ont à la fois les moyens et la sensibilité a ce genre de
sujet.
Ce type d’usage n’est pas fait pour tout le monde.
Le sujet objet est un livre d’rts et d’essais. Le contenu est lié à la forme, il
ne forme plus qu’un. Il sert à délivrer un message supplémentaire du contenu.
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6 mai 2012 Technologie société
Publié par mmoisan
Le livre vert : bilan
Nous sommes à ce jour dans une ère valorisant fortement l’écologie, le développement durable, la protection de l’environnement, en bref la survie pas à pas de notre planète. Ainsi notre sujet le livre vert est parfaitement en adéquation avec ces préoccupations qui nous sont contemporaines.
Nous nous sommes donc posés la question suivante : comment parvenir à une démarche qui tend vers une amélioration constante du livre vert ?
Nous avons jugé primordiale de visiter l’imprimerie Goubault, à Nantes, qui se dit éco-responsable, afin de cerner leur démarche et de les interviewer afin de connaître leur avis, leur méthodologie et leurs projets futurs dans l’idée de répondre à notre questionnement, l’amélioration du livre vert.
Nous avons grâce à ça pris connaissance de la norme Iso 14001 qui les engage à respecter de nombreuses règles visant à améliorer d’une part la vie sociale des salariés, et d’autre part à réduire leurs impacts écologiques en tant qu’entreprise.
Il s’agit de planifier, de surveiller le déroulement, de contrôler et d’améliorer la production en établissant des évaluations de leur risques.
+ Iso 14001 sont des normes respectables complètes et très précises
- Iso 14001 une appellation obscure dont les clients ne connaissent pas la signification.
Nous avons également pris connaissance d’autres possibilités de réduire l’impact écologique dans l’impression. Par exemple eco font, qui est un logiciel qui permet de réduire 50% les dépenses d’encre, en insérant des petits trous dans la graisse de la typographie.
+ Diminution des impacts écologiques
- Il nécessite d’avoir de bonnes connaissances de la typographie pour que cela fonctionne réellement parce que même si on réduit l’encre, avec une typographie trop large, à grande hauteur d’oeil, nous consommons toujours beaucoup d’encre.
Le RSE est une autre norme qui garantie le respect des logiques de développement durable. Malheureusement, elle n’est pas réellement surveillée, se sont des ONG qui veille à ça, l’etat ne réalise que peu d’inspections.
Malgré tout, le gouvernement, avec la mise en place du Ministère de l’écologie et du développement durable renforce les mesures veillant à l’eco responsabilité des entreprises, notamment avec le Grenelle de l’environnement.
+ Le gouvernement met en place des campagnes de sensibilisation et impose le respect.
La campagne « Plumes vertes» de Greenpeace invite les éditeurs et les auteurs à utiliser du papier recyclé ou labellisé FSC afin de contribuer à la sauvegarde des forêts anciennes.
+ Des auteurs comme JK Rowling et Claude Levis-Strauss ont pris conscience de cette campagne : ils peuvent inspirer et éduquer le public.
- Cette campagne date de 2004, depuis nous n’entendons plus parler de cette mesure.
En 2011, le groupement « Scoredit» crée l’affichage environnemental des supports imprimés : les étiquettes « Impact Écologique» indiquent l’émission de gaz à effet de serre, la consommation de ressources non renouvelables et la pollution photochimique.
+ Ces étiquettes permettent de sensibiliser le lecteur aux impacts environnementaux des supports édités. Elles invitent également l’ensemble de chaîne graphique à s’inscrire dans une dynamique de diminution des impacts.
Suite à notre visite chez Goubault, nous avons appris que les encres végétales, qui sont sensées être moins polluantes que les encres minérales, suscitent des doutes auprès de leur équipe. En effet, la matière première des encres végétales implique la réduction des terres cultivables pour les denrées alimentaires, et également une surveillance de l’emploi d’éventuels engrais chimiques (même problème que pour le biocarburant)
- Appellation qui peut être trompeuse, elle attire le client, par son appellation qui semble écologique… elle entraîne peut-être une déforestation.
Les entreprises doivent se tenir au courant des nouvelles technologies moins polluantes et ainsi investir dans de nouvelles machines et de nouveaux procédés.
Par exemple l’imprimerie Goubault change ses machines et investi dans le « computer to plate» : elle passe donc d’une machine chimique qui produit des déchets dangereux, à une machine plus propre qui n’a plus recours à la chimie.
+ Une évolution des machines pour améliorer notre environnement.
- Une démarche coûteuse, peu d’aide financière.
Nous avons pris connaissance de nouveaux moyens liés à l’impression. Comme par exemple le travail du designer Sharsha Lee qui propose un concept d’imprimante qui efface une encre photosensible, afin de récupérer une feuille blanche ré-imprimable.
+ Innovation eco responsable intéressante.
- Le prix, et ce concept est réduit à l’encre photosensible. Cette encre est-elle éco responsable ?
Enfin, nous avons découvert le salon Drupa, comparable au salon du mobilier de Milan, pour le design produit. Il permet à toute la chaîne de l’imprimerie, de se tenir au courant et de découvrir des nouveaux prototypes de machine. Ce salon se base sur le développement durable, l’amélioration des moyens pour l’environnement.
+ Présentation des nouveaux moyens, des innovations.
- Salon peu médiatisé et peu accessible aux clients.
Il existe déjà à ce jour une prise de conscience général et de nombreux moyens pour parvenir à trouver des solutions éco responsables convenables. Malgré tout il reste beaucoup à faire, notamment en matière de sensibilisation et d’information des clients. Il faudrait parvenir à instaurer chez eux le réflexe de l’éco conception.
Voilà pourquoi nous avons choisi comme axe de travail « La mentalité des acteurs en pleine évolution» , dans l’idée de pallier à ces manques.
Charlotte, Kevin, Myriam (EDNA)
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24 avril 2012 Non classé
Publié par m.lallemand
5 ID-USA ( 5 industrial designers in the USA)
De nombreux designers américains sont actuellement en vogue. « C’est proportionnel à la superficie des Etats-Unis» me direz-vous !
Cependant après à peine quelques mois d’immersion totale dans une école américaine, l’abondance de termes, noms et usines célébres est remarquable.
Etant sensible au design épuré, minimaliste, sobre et inspiré de la nature, ma sélection portera sur cinq designers correspondant à ces tendances.
« If you want a golden rule that will fit everybody, this is it: have nothing in your house, that you do not know to be useful or believe to be beautiful.» Tel est le credo de Jason Miller, jeune designer New-Yorkais. Ses travaux d’une sensibilité absolue, sont basés sur les aspects quotidiens de la culture américaine contemporaine. La nature est pour lui une référence inconditionnelle qu’il retranscrit de manière industrielle dans ses créations, tout en en conservant l’essence.
A titre d’exemple : le projet « Modo» , qui reprend le dessin de la structure des molécules. La dimension naturelle de ses projets est une symbolique véhémente. Il réutilise de manière subtile la structure ou les détails de la nature au travers du motif du matériau ou de la forme appliqués à son travail. Il mise parfois même sur l’imperfection en tant que valeur ajoutée à l’objet, comme en témoigne le vase « Beautiful Broken» dont il exploite la brèche comme vecteur d’esthétisme. Il exploite les faiblesses du monde qu’il observe et en fait sa force de création. Il est un acteur actuel incontournable d’un design que l’on peut qualifier de conceptuel.

Il y a quelques mois, Eva Zeisel, designer hongroise [Lire la suite →]
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12 février 2012 Architecture Design For All Non classé art sustainability
Publié par c.morvan
Milan, 2min d’arrêt…
Fortes de notre expérience à Milan, capitale économique de l’Italie, et bien évidemment de la mode et du design (ce qui a été déterminant dans notre choix de destination), nous prenons plaisir à vous présenter en quelques points cette ville qui nous a accueilli et enchanté durant cinq mois. Ce fut un séjour extrêmement enrichissant, tout en suivant notre programme d’échange au sein de l’IED, Instituto Internazionale di Design, une école très réputée dans la ville.
Sachez que Milan est une de ces rares villes qui peuvent faire le bonheur à la fois de supporters de foot, de designers, de passionnés d’art lyrique, de fous de mode et d’autres férus d’art sacré. On peut donc vous promettre qu’il y demeure un éventail d’attraits pour quiconque souhaiterait y faire un détour !

Le design à Milan fait partie du [Lire la suite →]
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5 février 2012 Ergonomie Technologie Usages
Publié par p.blanchard
l’informatique et moi (émois ?)
Résumé :
Dans cet article, je souhaite témoigner d’un retour d’expérience sur ma pratique de l’informatique. Si Sylvain Guéguen l’a fait, pourquoi pas moi ?
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8 novembre 2011 Interactivité société
Publié par m.leroy
La collecte participative de données
De nombreuses villes se tournent vers les promesses de l’Open data, en libérant les données des services à leur charge. Cette libération permettra ensuite à des start-ups, des hackers, ou de simples citoyens de créer de nouveaux services qui rendent la ville plus transparente, plus accessible et au final plus intelligente. Ce mouvement lié à la libération de l’accès aux données existantes, est en train d’évoluer. Les citoyens, sont progressivement en train de passer de l’état de simple exploitant à celui de collecteur de leurs propres données. La collecte citoyenne et participative de données, facilitée par la quantité de capteurs et de systèmes de géolocalisation de nos appareils mobiles, répond à deux situations. Il peut s’agir de données plus ou moins consciemment fournies par l’utilisateur d’un service (type Foursquare, Twitter). Il peut également s’agir d’un acte d’information conscient et citoyen. Cette action étant aujourd’hui la plus présente dans une situation de crise. [Lire la suite →]
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4 novembre 2011 Communication Graphisme société
Publié par s.constant
Usbek & Rica “Racontent le présent, explorent le futur”

Amis designers, amis journalistes, amis littéraires, mais surtout amis graphistes, si vous n’avez pas encore feuilleté ce “mook”, alors foncez.
Certains vont me dire : “ce quoi ?”, “Ce mook !” c’est la contraction de magazine et book. Du coup, personne ne sait comment l’identifier, ni même ses deux créateurs Jérôme Ruskin (26 ans) et Thierry Keller (38 ans) ainsi que leur équipe qui expliquent que chacun fait comme il veut, parfois livre, parfois magazine ou revue.
Pour ma part, je serais plus tentée de dire magazine, pourtant il est vendu qu’en librairie. Alors que faire ?
Ce livre est un mystère.
Je vais donc essayer de vous en expliquer quelques-uns.
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