18 juin 2008

Connaissez-vous l’aérogel?

Classé dans : Non classé — Noëlie JANEX @ 18:59

Une démonstration des capacités isolantes de l'aérogel.

Ce matériau, appelé aussi “frozen smoke” pourrait ni plus, ni moins “changer le monde” d’après de nombreux scientifiques. Des chercheurs sont, en effet, en train de découvrir de nouvelles applications à cette substance quasi-miraculeuse, composée de 99,8% d’air. Ses remarquables propriétés pourraient (entre autres) permettre de protéger les maisons contre les explosions de bombes, éponger des marées noires ou aider l’homme à voler sur Mars…

L’aérogel, qui est le solide le plus léger du monde, est aussi l’un des plus résistant et isolant. Bien qu’il ait été découvert en 1931, il était, jusqu’à aujourd’hui, trop coûteux et trop fragile pour être utilisé hors des laboratoires. Mais, depuis que la Nasa s’y est intéressée pour ses missions spatiales, de nouveaux tests ont été réalisés sur ce matériau. Ils ont dépassé les espérances des chercheurs.

aérogel

L’aérogel est semi-transparent car il est principalement composé d’air. Il est bleuté lorsqu’il se trouve dans un endroit sombre et blanchâtre sur une surface claire. En apesanteur, il devient totalement transparent.

C’est grâce à un pari que l’aérogel a été découvert. Entre scientifiques, on ne se demande pas qui peut uriner le plus loin mais : “Qui pourrait remplacer le liquide à l’intérieur d’un bocal de gel, par du gaz, sans qu’il se rétracte ?” (voir wikipedia). Le chercheur Steven Kisler compose alors des aérogels de silice, d’alumine, d’oxyde de chrome ou d’oxyde d’étain en 1931. Soixante ans plus tard, les aérogels sont composés de carbone.

Une pièce d'aérogel pesant 2 grammes soutient une brique de 2,5 kg.

Un aérogel de 2 grammes soulève cette brique de 2,5 kilogrammes. Ce matériau peut supporter plus de 2.000 fois son poids.

La sonde spatiale Stardust a utilisé de l’aérogel pour capturer des échantillons de comète et des poussières interstellaires. Ni totalement vaporeux, ni totalement solide, l’aérogel est le seul matériau véritablement efficace pour capturer ces particules. La Nasa veut tenter de construire les combinaisons des premiers astronautes qui iront sur Mars avec de l’aérogel (pour sa propriété isolante).

Une photo ci-dessous d’une particule de comète “capturée” dans un aérogel.

particule de comète

13 juin 2008

Fabrication du sucre de canne

Classé dans : Non classé — Alexandra LEES @ 11:45

Le sucre de canne, comme son nom l’indique est extrait de la canne à sucre. Le terme canne à sucre désigne un ensemble d’espèces de plantes de la famille des Poaceae et du genre Saccharum. Elles sont cultivées pour ses tiges, dont on extrait du sucre. Avec un volume annuel de production supérieur à 1,3 milliards de tonnes, ce sont les premières plantes cultivées au plan mondial avec près de 23% de la masse totale produite en agriculture dans le monde. Elles furent jusqu’au début du XIXe siècle la seule source importante de sucre et représentent toujours actuellement 65 à 70% de la production de sucre.

La canne à sucre est une grande graminée tropicale herbacée à port de roseau, d’une hauteur allant de 2,5 à 6 mètres.La plante n’existe plus à l’état sauvage. Sa contrée d’origine serait l’archipel de la Nouvelle-Guinée, d’où elle aurait été répandue par l’homme d’abord dans toutes les îles du Pacifique et dans l’océan Indien jusqu’en Malaisie, ou bien dans la péninsule indochinoise. Sa diffusion pourrait être liée à l’expansion des Austronésiens à travers l’Asie du Sud-Est insulaire et le Pacifique.

La canne récoltée, sous forme de tronçons de tiges, est transportée dans une unité de transformation, le plus souvent une sucrerie, pour être traitée. Les tiges sont broyées dans un moulin et produisent un liquide sucré, le jus de canne ou vesou, ainsi qu’un résidu fibreux, la bagasse.

 

11 juin 2008

Un nouveau matérieau inspiré de la vie sous-marine

Classé dans : Non classé — Clément MARTINEAU @ 15:02

Vivant a 4000 mètres de profondeur, un petit animal, l’holoturie, a la particularité d’avoir une peau qui peut devenir souple ou rigide en un instant. Surnommé concombre de mer, il a la forme d’un cylindre qui peut atteindre 25 centimètres de long. Son corps est normalement élastique, mais peut se durcir quasi instantanément, grâce aux fibrilles de calcite très résistantes qui composent sa peau. Il semble alors qu’il y ait des interactions complexes entre des fibres de collagène et le reste du tégument (ensemble des tissus périphériques recouvrant le corps d’un animal) sous l’action de molécules libérées par le système nerveux de l’animal.

concombre_de_mer_holothurie.jpg

Des chercheurs de la Case Western Reserve University de Cleveland ont donc reconstitué un tel système. Pour cela, ils ont mélangé des nanofibres de cellulose, d’ailleurs issues d’un autre animal marin, le tunicier, à un mélange de copolymères caoutchouteux. Le matériau obtenu est rigide. Lorsqu’on l’arrose avec un solvant, il devient souple. Lorsque le solvant s’évapore, le matériau redevient dur. Les auteurs de ce travail suggèrent qu’un tel matériau pourrait être utilisé dans des applications biomédicales. Par exemple, pour des implants comme des micro-électrodes cérébrales dans le traitement de maladies comme celle d’Alzheimer. Elles seraient rigides au moment de leur implantation, ce qui faciliterait leur manipulation, puis deviendraient flexibles pour mieux se «fondre» dans leur environnement. Mais tout cela n’est encore qu’expérimental.

Les pansements d’asticots !

Classé dans : J'ai testé pour vous, Non classé — a.ciravegna @ 14:56

Pansements

Dans certains pays, pour panser et permettre une meilleure cicatrisation, les médecins n’hésitent pas à employer des pansements dans lesquels sont minutieusement enfermés des larves de mouches. Plus connus sous le nom d’asticothérapie, les larves sont d’une espèce de mouche particulière (la Lucilia sericata ou Mouche verte) et elles ont la particularité de ne consommer que les tissus nécrosés (morts) en facilitant la cicatrisation des tissus sains, et en stimulant la production de tissus cicatriciels, tout en désinfectant les plaies sans usage d’antibiotiques.

On retrouve des écrits relatant sont usage dans l’Antiquité, la Renaissance, par les Mayas, certains aborigènes d’Australie et les Egyptiens, technique remarquée par les médecins de Napoléon Bonaparte.

Durant la Première Guerre mondiale, un chirurgien orthopédique a identifié sur le champ de bataille l’efficacité de la colonisation d’une certaine larve de mouche pour guérir certaines blessures. Il a notamment rapporté le cas d’un soldat qui a passé plusieurs jours sur le champ de bataille sans soins, sans nourriture ni eau exposé aux éléments avec des fractures multiples ouvertes du fémur et de grandes blessures à l’abdomen et au scrotum. Quand il est arrivé à l’hôpital, il ne présentait pourtant aucun signe de fièvre malgré la nature sérieuse de ses blessures. Une fois ses vêtements enlevés, il s’est avéré que des « milliers et des milliers de larves avaient colonisé la totalité des parties blessées ». À la surprise du médecin, après que ces larves aient été enlevées « il n’y avait pratiquement aucun os nu à voir et la structure interne de l’os blessé comme les pièces environnantes avaient pour la plupart été entièrement couvertes du plus beau tissu rose qu’on pouvait imaginer ». Ce cas est décrit à une époque où les antibiotiques n’étaient pas connus, et où 75 à 80% des victimes de fractures multiples du fémur mouraient malgré les soins qu’on pouvait leur donner.

gloss_larve.jpg

Cette pratique s’est perdue, probablement à cause de l’aspect et du coté répugnant de cet animal. Il est vrai que la mouche n’est pas un animal très apprécié et encore moins ces rejetons !

Finalement cette technique a un regain d’intérêt car l’utilisation généralisée d’antibiotiques a renforcé l’agressivité de certaines catégories de bactéries, et de ce fait certaines plaies infectées ne guérissent plus et poussent à l’amputation.

Des tests ont donc été faits par des médecins et chercheurs. En quatre ans, plus de cinquante articles scientifiques ont décrit l’utilisation médicale d’asticots, portant sur 400 patients ayant fait l’objet d’études cliniques, parmi six mille traités et répertoriés. Selon ces tests, 40% à 50% des membres ainsi traités ont été sauvés.

Plus de 3 000 médecins (de cliniques et d’hôpitaux) dans plus de 20 pays utilisent aujourd’hui cette technique, qui pourrait utilement se développer dans les pays où l’accès aux antibiotiques est difficile et là où les souches de bactéries se développent et sont les plus dévastatrices. En 2003, environ 3 000 traitements ont été administrés à 6 000 à 10 000 patients.

10 juin 2008

the lifesaver Bottle

Classé dans : Non classé — g.joaus @ 14:34

La bouteille ‘Lifesaver’ est une solution de filtration d’eau portable qui a tét développée à l’origine en raison des diverses catastrophes naturelles survenues récemment.  Ne nécessitant aucune utilisation de produits chimiques tels que l’iode ou le chlore, il suffit de plonger la bouteille dans de l’eau même sale, d’actionner la pompe et d’attendre une minute pour éliminer toutes les bactéries, virus, parasites, moisissures et autres pathogènes micro-biologiques et ainsi obtenir une eau propre à la consommation.Fonctionnant avec une cartouche filtrante remplaçable, la bouteille peut filtrer jusqu’à 4 000 litres d’eau, soit à peu près 5 ans d’utilisation à raison de 2 litres chaque jour. Et la filtration est rapide : 75 centilitres sont prêts en moins d’une minute. Proposée pour 460 dollars, le prix n’est peut-être pas encore en phase avec sa vocation humanitaire, mais le produit reste considéré comme une première!lifesaver-bottle.tiffsite : lifesaversysteme.com

4 juin 2008

L’Aérogel.

Classé dans : Non classé — al.nossek @ 16:44

 

LOS-ALAMOS –Quand Kimberly DeFriend à allongé sa main sur sa paume il y avait un disque de la taille d’un dollar mais plus épais qui se révélait à peine, reposant dans sa main comme un hologramme.C’est comme ça que le laboratoire de chimie Los Alamos à présenté l’Aérogel pour la première fois. L’Aérogel est un morceau de gel séché sophistiqué. Son frêle squelette est rempli d’air. Il est semblable à un gel où le composant liquide est remplacé par du gaz. L’aérogel est composé de 99,8 % d’air avec une densité de 3 mg/cm³, ce qui en fait le solide le plus léger connu. Il est presque complètement transparent et au toucher, fait penser à du polystyrène. C’est un solide à très faible den­sité avec plusieurs propriétés remarquables, notamment sa capacité à isoler thermiquement.Mais l’Aérogel a de mauvais côté aussi. Jetez celui sur le sol et il rebondira, saisissez-le fortement dans votre main, et sa structure éparse s’écroule brutalement.En effet le presser légèrement ne laisse aucune marque, le presser plus fortement laisse un creux permanent mais si on le presse avec force il se brise comme du verre.C’est cet inconvénient que les scientifiques essayent de résoudre.Le but est d’être capable de le couper, l’usiner, sans qu’il s’effrite.Pour le moment les chimiste sont seulement capable de le mouler. Ils versent le liquide dans un moule, une fois l’aerogel sec, il garde la forme donnée, par exemple une sphère ou un disque. 

À l’ i-Wear Fashion Show à Paris , événement qui se concentre sur les derniers technologies en matière de vêtements intelligents, une veste en Aérogel a été présentée.  ” zéro Absolu” est une veste développée pour protéger contre des conditions environnementales difficiles. L’Aérogel étant, le meilleur isolant dans le monde.L’Aérogel a été utilisé pour isoler des navettes spatiales envoyées sur mars.C’est la seul matière qui puisse isoler à moins 50°C et fond à 3000°C.La veste a été conçue et développée par Corpo Nove par son laboratoire de recherche et développement, Grado Zéro Espace, Italie. 

L’Aérogel un super isolant ? Aujourd’hui tout le monde parle d’ émissions de gaz à effet de serre.L’un des plus grand problème est que nous jetons la chaleur par les fenêtres, les murs, les toits… améliorer leur isolation serait alors l’ idéal. Ne pourrait on pas penser alors que l’avenir de la planète est entre nos mains ? A nous designers d’utiliser des technologies comme celles ci.

  

Une pièce d’aérogel pesant 2 grammes soutient une brique de 2,5 kg.   

Wiimote made in ASUS

Classé dans : Non classé — Maxence MAUDUIT @ 11:59

La firme ASUS s’attaque à un nouveau marché, après s’être imposé avec l’Eee pc dans le monde du micro portable, la marque taiwanaise lance à la fin du mois l’Eee stick, une copie presque conforme de la Wiimote de chez Nintendo.

Malgré les ressemblances, ASUS a utilisé des technologies bien différentes, puisqu’il n’y a pas de capteurs à mettre face à l’usager, l’Eee stick communique par ondes radios avec le petit émetteur à brancher par USB sur l’ordinateur.

Ce périphérique va permettre à l’usager de naviguer à distance sur son ordinateur, des jeux sont déjà en cours de développement pour ce type d’interface.

Ce périphérique ouvre aussi de nouveaux supports de développement, plus simple à utilisé que les Wiimotes actuelles, qui ne sont pas pratiques à paramétrer sur ordinateur.

29 mai 2008

STREET TRICOT

Classé dans : Non classé — Antoine COLLOBERT @ 16:32

mode-198.jpg

La tendance qui monte c’est le « tricot expression », inspiré de l’art in situ et de la douceur de la laine. De plus en plus de groupes tricotent et s’en vont décorer les villes de leur écharpes et autres créations. Les adeptes du street tricot officient la nuit, de telle sorte qu’au petit matin le passant puisse découvrir sur son trajet habituel de petite notes de couleurs, qui amènent à rêver.

26 mai 2008

Twitter ? We have a problem…

Classé dans : Non classé — Jérémie BIRON @ 19:41

Alors que Twitter se forge une belle place au soleil dans le monde du web ; grâce notamment à firefox et son add-on TwitterFox ; on peut découvrir qu’il n’y a pas que notre voisin de gauche qui s’y est mis. La nasa twitte aussi, et vous propose de suivre en direct une capsule qui vient de se poser sur mars ! (rien que ça.)

De quoi nous poser des questions sur l’opportunité que peut nous offrir ce genre de méthodes de communications.

_ Jérémie Biron

_ www.pixylab.com

23 mai 2008

Le premier robot anesthésiste

Classé dans : Non classé — m.tougeron @ 15:33

null

            Un prototype d’automate qui endort et réveille le malade tout seul a été inventé par des médecins de l’hôpital Foch à Suresnes.         

   C’est le premier assistant d’anesthésie qui est infatigable. Ce prototype d’automate est chargé par les médecins anesthésistes de piloter, en leur présence et sous leur contrôle permanent, bien évidemment, la descente dans le sommeil et la remontée vers la conscience des opérés. Tout comme un système de pilotage automatique dans un avion, la machine (c’est un système informatique) contrôle le «pilotage» de la profondeur du coma et la lutte contre la douleur de l’opération. Pour le moment, au bloc opératoire de l’hôpital Foch (Suresnes) où les Drs Chazot et Liu peaufinent leurs prototypes, seuls deux salles sur douze sont équipées. Tout a commencé dans les années 1980, lorsque les anesthésistes se sont aperçus qu’une poignée d’opérés, souvent par insuffisance de dosage, racontaient le déroulement exact de l’opération avec les dialogues des chirurgiens ! Combien ? entre un pour cent et un pour mille. Ce fut d’ailleurs l’objet de plaintes pénales aux États-Unis. À l’inverse, une anesthésie trop profonde s’associe statistiquement à une surmortalité à un an, quand les doses de produits ont été importantes. Pour le Pr Marc Fischler, qui dirige le département d’anesthésie de l’hôpital Foch, «il fallait sortir du trou noir». Autrement dit, il fallait enfin mesurer directement sur le cerveau, et plus seulement avec les signes cliniques indirects classiques (pression artérielle, rythme cardiaque) la profondeur réelle de l’anesthésie, véritable «coeur du métier» de ces spécialistes.

Page suivante »